Le panda combine deux choses qu'on trouve rarement ensemble : la silhouette rassurante d'un ours et le contraste franc du noir et blanc.
Un contraste que les bébés perçoivent
Dans les premières semaines, la vision d'un nourrisson distingue mal les nuances proches. Les oppositions marquées de clair et de sombre, en revanche, ressortent nettement. Le masque noir autour des yeux, les oreilles sombres sur un crâne clair : le panda est lisible pour un très jeune enfant là où un doudou beige reste flou.
C'est le même principe que pour le doudou vache, avec une forme différente.
La même réserve que pour l'ours
Un panda reste un animal rond et compact. Il attire le regard d'un nourrisson mais il ne se saisit pas facilement : rien ne dépasse, rien n'est fin. Pour les premiers mois, un panda au format plat résout la question sans changer d'animal.
Le noir, à surveiller au lavage
Les parties noires d'un panda sont les premières à passer. Un modèle bon marché vire au gris terne au bout de quelques lavages, et le contraste — sa raison d'être — disparaît. Lavez à 30 °C, à l'envers si possible, et évitez le soleil direct au séchage.
Yeux brodés, comme toujours : sur un panda, les cernes sombres se prêtent particulièrement aux yeux rapportés, à écarter avant trois ans.
Voyez aussi le doudou koala.